La Victoire de Montréal a offert une performance éclatante samedi après-midi à la Place Bell, s’imposant 6-2 contre les Sirens de New York devant une foule de 10 172 spectateurs. Après une première période dominante, l’équipe montréalaise a su résister aux assauts adverses avant de reprendre le contrôle du match en troisième période.
Un départ historique
Dès l’engagement initial, la formation dirigée par Kori Cheverie a marqué l’histoire de la LPHF en devenant la première équipe à inscrire quatre buts en une seule première période. Lina Ljungblom, Abby Boreen, Mariah Keopple et Jennifer Gardiner ont mené l’offensive, mettant rapidement la Victoire sur la voie du succès.
« J’ai adoré notre première période, surtout après deux semaines sans match, » a analysé Cheverie. « Nous avons connu un passage à vide au deuxième vingt, mais l’équipe a su réagir en troisième. »
Une poussée des Sirens en deuxième période
Les Sirens ont tenté de renverser la vapeur au deuxième tiers, augmentant leur intensité et remplaçant leur gardienne Corinne Schroeder par Kayle Osborne. Elles ont dominé la période avec 14 tirs contre 4 et inscrit deux buts en moins de quatre minutes par Ella Shelton et Jessie Eldridge.
Malgré cette pression, la Victoire a su contenir l’offensive adverse et reprendre les devants en troisième période grâce à Mikyla Grant-Mentis et Marie-Philip Poulin, qui ont marqué en l’espace de 39 secondes pour sceller l’issue du match.
Une série victorieuse impressionnante
Avec cette sixième victoire de suite, la Victoire (9-3-1-2, 34 points) creuse l’écart en tête du classement, maintenant une avance de huit points sur le Frost du Minnesota, qu’elle affrontera mardi à Laval.
Le match a également été marqué par un incident durant l’hymne national américain, hué par certains spectateurs avant qu’un élan d’applaudissements ne prenne le relais.
Ce match témoigne de la solidité de la Victoire, qui continue d’afficher une forme exceptionnelle depuis le début de l’année et confirme son statut de prétendante sérieuse au titre.
